Prix d’Amérique 2026 : les 5 grands favoris de la course, les cotes mettent Go On Boy en tête

Dimanche à Vincennes, le Prix d'Amérique Legend Race 2026 se dispute sans son double tenant du titre Idao de Tillard. Une absence qui ouvre grand les débats et redistribue les cartes d'un plateau à 18 partants particulièrement homogène. Entre les ténors confirmés et la jeune garde en pleine ascension, l'édition 2026 s'annonce indécise jusqu'au poteau. Analyse des cinq candidats les mieux armés pour succéder au palmarès, les grands favoris de ce Prix d'Amérique qui entrera dans l'histoire des trotteurs.
Prix d’Amérique 2026 : les 5 grands favoris de la course, les cotes mettent Go On Boy en tête

👉 Jouez sur PMU.fr

🔔 L’essentiel à retenir sur le Prix d’Amérique 2026

Go On Boy (n°18) s’impose comme le favori logique avec une cote RaceBets à 3,50, associant driver et entraîneur Derieux pour 2,6 millions de gains.
Josh Power (n°11) représente la nouvelle génération avec 901 000€ de gains et un record à 1’09″9 sous la houlette de Sébastien Ernault.
Epic Kronos (n°6), crack suédois de 640 000€, bénéficie de l’association Ploquin-Reden et d’un numéro de corde favorable au départ.
Iroise de la Noé (n°2) et Inmarosa (n°14) complètent un quinté de tête crédible, toutes deux au-delà de 470 000€ de gains et régulières à Vincennes.
✅ L’absence d’Idao de Tillard et un plateau très équilibré placent cette édition parmi les plus ouvertes de la décennie.

👉 Jouez sur PMU.fr

Go On Boy : le statut de favori assumé

Numéro 18 au départ, Go On Boy affiche 2 659 297€ de gains en carrière et un record personnel à 1’08″4. Entraîné et conduit par Rodolphe Derieux, ce crack de 4 ans dispose de tous les arguments pour s’imposer. Sa cote RaceBets à 3,50 reflète la confiance du marché, confirmée par l’ensemble des observateurs spécialisés.

La force de Go On Boy réside dans sa polyvalence tactique. Capable d’assumer un rôle de porteur comme de patienter en seconde ligne, il possède cette aptitude rare à s’adapter aux différents scénarios de course. Sur les 2 700 mètres du Prix d’Amérique, cette faculté s’avère déterminante : à Vincennes, la capacité à encaisser le rythme en courbe puis à réaccélérer dans la longue ligne droite fait souvent la différence.

Le point d’attention concernera son positionnement en début de parcours. Avec le numéro 18, Derieux devra faire preuve de finesse pour éviter un parcours trop dispendieux. Mais le savoir-faire du driver, associé à la classe intrinsèque du pensionnaire de son écurie, place Go On Boy en référence incontournable de tous les jeux combinés.

Go On Boy, le favori de ce Prix d'Amérique 2026

Josh Power : la jeunesse au pouvoir

À 901 370€ de gains et un chrono de référence à 1’09″9, Josh Power (n°11) incarne cette nouvelle génération qui bouscule la hiérarchie établie. Confié à Sébastien Ernault, ce 4 ans totalise déjà un palmarès éloquent et dispose d’une marge de progression que n’ont plus certains aînés du lot.

Les observateurs hippiques sont unanimes : dans une édition qualifiée d’« ouverte », Josh Power constitue l’outsider premium par excellence. Sa cote RaceBets à 4,33 offre une valorisation intéressante pour un cheval régulièrement placé dans les sélections de base des spécialistes. Son atout majeur ? Une pointe de vitesse finale qui peut faire la différence si la course se joue sur un finish groupé.

Le numéro 11 au départ le positionne idéalement pour suivre les premiers mouvements sans gaspiller d’énergie. Ernault, fin tacticien, saura exploiter cette opportunité. Le risque principal demeure l’enfermement dans un moment-clé, scénario classique sur le format du Prix d’Amérique où la lucidité du driver pèse autant que la qualité intrinsèque du cheval.

Josh Power : l'un des favoris du Prix d'Amérique 2026

Epic Kronos : le crack scandinave en embuscade

Représentant suédois avec 640 534€ de gains, Epic Kronos (n°6) bénéficie de l’association Philippe Ploquin / Daniel Reden, entraîneur spécialiste des raids hivernaux français. Son record à 1’10″7 ne reflète qu’imparfaitement son niveau réel : ce hongre de 6 ans excelle dans les parcours sélectifs où la tenue prime sur la vélocité pure.

Les chroniqueurs hippiques de L’Équipe comme de ZEturf le citent systématiquement dans leur trio de tête. Cette convergence d’analyses n’est pas anodine : Epic Kronos présente le profil-type du « cheval de Prix d’Amérique », celui qui résiste aux accélérations adverses et conserve assez de ressources pour placer son propre effort au tournant décisif.

Sa cote RaceBets à 6,50 en fait une valeur de jeu particulièrement attractive. Le numéro 6 constitue également un atout : ni trop à l’intérieur (risque d’enfermement), ni trop à l’extérieur (parcours allongé). Si le rythme s’emballe en deuxième partie d’épreuve, Epic Kronos dispose des qualités physiques pour répondre présent dans les 300 derniers mètres.

Iroise de la Noé : la régularité incarnée

Deuxième numéro au départ, Iroise de la Noé affiche 478 300€ de gains et un record à 1’11″0. Entraînée par Thierry Levesque et conduite par Éric Raffin, cette jument de 4 ans arrive au Prix d’Amérique dans une forme ascendante qui n’a échappé à aucun observateur.

Son inscription récurrente dans les sélections Turfoo et ZEturf témoigne d’une cote de confiance élevée auprès des pronostiqueurs. Sa cote RaceBets à 8,00 apparaît d’ailleurs relativement généreuse au regard de sa régularité. Iroise de la Noé possède cette qualité essentielle des grandes juments de trot : une facilité à se placer qui minimise les efforts inutiles.

Raffin, pilote expérimenté des grands rendez-vous, saura tirer profit du numéro 2 pour installer sa pensionnaire dans le bon wagon dès l’engagement. Le danger viendrait d’une sollicitation trop précoce qui l’obligerait à travailler en tête sur une portion trop longue. Mais dans un scénario classique, avec un rythme progressif, Iroise de la Noé dispose de tous les atouts pour figurer au premier plan.

Inmarosa : l’outsider à ne pas négliger

Numéro 14 avec 1 143 411€ de gains, Inmarosa présente un profil légèrement différent. Son record à 1’08″4 égale celui de Go On Boy, signe d’une classe indiscutable. L’association Laurent Abrivard (driver et entraîneur) garantit une osmose totale entre les intentions tactiques et leur exécution en course.

Plusieurs analyses spécialisées mentionnent Inmarosa comme une « candidate Prix d’Amérique » au profil classique. Sa cote RaceBets à 12,00 offre une valorisation attractive pour un cheval de ce calibre. Le marché semble la sous-estimer, peut-être en raison d’un numéro 14 jugé moyennement favorable, ou d’une exposition médiatique moindre que certains concurrents.

Pourtant, Inmarosa possède cette qualité fondamentale des lauréats du Prix d’Amérique : la capacité à soutenir un effort prolongé sans fléchir. Si la course se durcit progressivement, avec une montée en régime continue plutôt qu’un finish explosif, elle dispose des arguments pour créer la surprise. Un choix judicieux pour les tickets en quête de valeur.

Frank Gio : la cartouche à gros rapport

Impossible de conclure cette analyse sans évoquer Frank Gio (n°10), crédité de 887 369€ de gains et d’un chrono à 1’09″9. L’association Matthieu Abrivard / Sebastiano Guarato lui confère une crédibilité certaine, renforcée par sa présence régulière dans les sélections d’outsiders des spécialistes.

Sa cote RaceBets à 11,00 en fait le « joker rapporteur » par excellence. Le numéro 10 lui permet d’envisager différents scénarios tactiques sans contrainte majeure. Pour les turfistes en quête d’un rapport substantiel tout en conservant une cohérence de jeu, Frank Gio représente cette option qui peut transformer un ticket classique en combinaison gagnante.

Les clés tactiques de l’épreuve

Le Prix d’Amérique se gagne rarement au culot. Sur 2 700 mètres, trois phases déterminent l’issue finale :

Le premier kilomètre : éviter l’embrasement précoce tout en sécurisant une position favorable. Les numéros du milieu de grille (6 à 12) disposent généralement d’une marge de manœuvre optimale.

La montée : phase de vérité où se révèlent les stayers authentiques. Les chevaux engagés trop tôt dans l’effort payent comptant leur audace dans le dernier tournant.

Les 300 derniers mètres : exploitation de la réserve énergétique préservée. À Vincennes, la longue ligne droite finale récompense les accélérations lancées plutôt que les coups de rein explosifs.

Cette année, l’absence du double tenant Idao de Tillard ouvre un boulevard stratégique. Aucun concurrent ne s’impose avec une supériorité écrasante, ce qui favorise les scénarios tactiques au détriment des démonstrations de force brute. Les drivers devront faire preuve de patience et de clairvoyance, qualités qui font souvent la différence dans les éditions « ouvertes » du Prix d’Amérique.

« Dans une édition qualifiée d’ouverte par l’ensemble des observateurs, l’absence d’Idao de Tillard redistribue toutes les cartes. Le Prix d’Amérique 2026 se jouera autant sur la lucidité tactique des drivers que sur la classe pure des chevaux. » — Analyse Tirage-Gagnant.com, janvier 2026

👉 Jouez sur PMU.fr

Photo de Simon Richomme
Simon Richomme

Responsable éditorial pour la section Casino et cofondateur de Tirage-Gagnant.com depuis 2013. Rédacteur et joueur de roulette et de blackjack régulier en casino, il mêle ses compétences techniques avec sa passion du jeu.

Logo de Google Actualités
Ne manquez aucune information en nous suivant sur Google Actualités !
Suivre