Norvège – Angleterre : Bellingham qualifie l’Angleterre, notre pari saute d’un but
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La Norvège a rêvé, Bellingham a tout renversé
Un scénario ouvert, tranché par le génie anglais en prolongation.
La Norvège y a cru, et longtemps. À la 36e, Andreas Schjelderup, préféré à Nusa, a repris un service de Martin Ødegaard pour lancer le rêve norvégien. L’Angleterre a semblé fébrile, fidèle à son tournoi. Mais juste avant la pause, à la 45e+2, Jude Bellingham a surgi sur un centre d’Anthony Gordon pour recoller (1-1). Le premier tournant de la soirée.
En seconde période, le match s’est tendu. La Norvège a même cru repasser devant : à la 55e, Torbjørn Heggem a trouvé la faille, et ce but aurait porté le total à trois dans le temps réglementaire. Mais l’arbitre l’a annulé pour une faute que tous les observateurs n’ont pas vue de la même manière. C’est comme ça, on ne refait pas le match. Erling Haaland, lui, s’est heurté à une défense anglaise enfin au complet avec le retour de Marc Guéhi, et n’a jamais trouvé la faille. 1-1 au terme des 90 minutes, direction la prolongation.
Et là, l’expérience anglaise a parlé. Dès la 93e, Bellingham a récidivé pour signer un doublé et donner l’avantage aux siens. La Norvège, à bout, a sorti un Haaland impuissant à la 106e. Les Three Lions ont géré la fin de match et validé leur billet pour les demi-finales.
L'Angleterre passe, la Norvège sort par la grande porte
Bellingham porte les Three Lions vers le dernier carré.
L’Angleterre n’a une nouvelle fois pas rassuré, mais elle a fait ce qu’elle sait faire de mieux dans les grands tournois : survivre et avancer. Portée par un Bellingham décisif, elle rejoint le dernier carré, où elle affrontera le vainqueur d’Argentine-Suisse. La Norvège, elle, quitte le Mondial la tête haute, après avoir sorti le Brésil et poussé l’Angleterre en prolongation. Le tournoi de Haaland s’arrête là, mais la marche fut belle.
Pourquoi notre pari est tombé
Le bon flair sur les buteurs, la mauvaise jambe en trop.
Sur l’essentiel, on avait vu juste. On disait qu’aucune des deux équipes ne resterait muette, et les deux ont marqué : Schjelderup pour la Norvège, Bellingham pour l’Angleterre. Notre pari « les deux équipes marquent » joué seul serait passé. Le problème est venu de la jambe qu’on avait ajoutée pour gonfler la cote : le plus de 2,5 buts. À la fin du temps réglementaire, le score était de 1-1, soit deux buts. Le troisième, celui de Bellingham, est tombé à la 93e, en prolongation, hors du marché des 90 minutes. Un seul but, trois minutes trop tard, et le combo saute. Et encore, on n’est pas passés loin autrement : le but refusé de Heggem à la 55e, sur une faute que tous les experts ne valident pas, aurait fait trois buts et validé notre pari dans le temps réglementaire. On ne conteste pas la décision, c’est le jeu, mais elle nous a coûté cher.
La leçon est nette, et on l’assume. On avait débattu d’ajouter ce plus de 2,5 pour une meilleure cote, et c’est précisément cette jambe qui nous a coûté un pari qu’on avait bien lu. Côté Soulier d’or, Haaland est resté muet et quitte le tournoi, une course qu’on continue de suivre dans notre pronostic meilleur buteur de la Coupe du monde.
Le match en chiffres
L'Angleterre s'impose en prolongation et rejoint les demi-finales.
On avait raison sur le scénario : les deux équipes ont marqué, exactement comme annoncé. Mais on a voulu un peu plus de cote en ajoutant le plus de 2,5, et c’est cette jambe qui nous plante, sur un troisième but venu en prolongation. La leçon, je la prends : quand un pari simple est bon, on ne le charge pas juste pour la cote. Et il y a la part du sort : un but qui nous validait a été refusé sur une faute que je ne vois pas, mais on ne va pas pleurer l’arbitrage.
Les cotes d'avant-match à la relecture
Le BTTS gagnait seul, l'ajout du plus de 2,5 a tout fait sauter.
Pour mémoire, notre coup de cœur combinait les deux équipes marquent et le plus de 2,5 buts, à 1,94. Le premier est passé, le second non, à un but près. Les nouveaux inscrits sur Bet365, eux, ont toujours droit à le détail du bonus de bienvenue Bet365.
Les cotes d'avant-match, verdict
Le BTTS gagnait, le plus de 2,5 a fait sauter le combo.
On peut aussi jouer sans rien risquer : on a recensé les concours gratuits jusqu’à 250 000€ du Mondial, avec de belles cagnottes à la clé.
On joue nos coups de cœur pour de vrai, et on affiche tout. Celui-ci file, perdu, dans nos paris suivis match par match, qu’on tient à jour après chaque rencontre.
Le bilan de nos paris sur Norvège – Angleterre
La relecture honnête de notre sélection d'avant-match, cote par cote.
La leçon de ce quart de finale
Quand un pari simple est bon, on ne le charge pas.
Un enseignement, et il est précieux. Notre lecture du match était juste : les deux équipes ont marqué, comme on l’avait annoncé. Mais en ajoutant le plus de 2,5 buts pour gonfler la cote, on a transformé un pari gagnant en perdant, sur un troisième but venu trois minutes trop tard en prolongation. C’est la définition même du pari trop habillé, celui qui nous a déjà coûté cher dans ce tournoi. La prochaine fois qu’un marché simple nous convainc, on résistera à la tentation d’y accrocher une jambe juste pour la cote.

Cap sur la demi-finale
L'Angleterre attend son adversaire du dernier carré.
L’Angleterre défiera le vainqueur d’Argentine-Suisse en demi-finale, un nouveau test pour des Three Lions jamais tranquilles mais toujours là. On sera au rendez-vous pour le pronostic. D’ici là, retrouvez nos pronostics et cotes du Mondial 2026 pour suivre la dernière ligne droite du tournoi.










