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Même en temps de crise, les Européens jouent toujours

Ce sont pas moins de 60 millions de grilles qui ont été jouées vendredi dernier lors de la super cagnotte de l’Euromillions.

Le vendredi 7 juin, dans neuf pays européens, l’Euromillions proposait un jackpot extraordinaire de 100 millions d’euros. Un Français avait déjà remporté 132 millions d’euros à l’Euromillions le 29 mars dernier lors d’une super cagnotte, et de nombreux joueurs français s’étaient déplacés dans leur point de vente puisque près de 6 millions de grilles avaient été rempli en France.

 

Des nouveaux joueurs

 

Selon les chiffres que notre équipe a observé et ce depuis quelques années, on remarque que la crise n’a pas affecté les jeux de hasard de la Française des Jeux. Par exemple, 60 millions de personnes dans neuf pays européens ont joué vendredi dernier pour le super jackpot de 100 millions d’euros alors que chacun d’eux n’avaient qu’une chance sur 116 500 000 de gagner le jackpot.

Le nombre de joueurs varient déjà par rapport à la cagnotte mise en jeu, il est logique que plus de personnes vont jouer pour une cagnotte de 100 millions d’euros qu’une cagnotte de 20 millions, de plus la communication de la FDJ autour des super jackpots est plus poussée que pour les tirages habituels. Selon les statistiques de notre site, nous apercevons aussi une hausse d’utilisation des appareils mobiles comme l’iPhone et l’iPad pour visiter notre site, cela signifie donc que ce nouveau type d’utilisateur a tout de même les moyens de s’offrir ce type d’équipement. Fini donc le cliché de la personne à faible revenu qui joue au loto pour espérer vivre de plus beaux jours. En temps de crise, les gens se réfugient dans ce qu’ils peuvent et aujourd’hui la loterie n’a jamais mieux fonctionné qu’auparavant car les joueurs se mettent à rêver, le temps d’un instant, leur vie si ils gagnaient le gros lot. Comme quoi, la crise a changé radicalement le mode de vie de beaucoup de personnes.

 

Les gagnants d’aujourd’hui, que font-ils ?

 

Dans les années 1980-1990, les gagnants consommaient par pur plaisir et s’offraient véritablement ce qu’ils désiraient. Aujourd’hui, « les gagnants se font plaisir tout en restant raisonnables » explique Brigitte Roth, responsable de la cellule des grands gagnants à la FDJ. « Ils sécurisent d’abord leur vie, s’achètent une résidence principale. Ensuite, seulement, ils se permettent des petits plaisirs, partent en voyage par exemple. »

Mais elle constate aussi qu’une chose n’a pas changé, c’est que les gagnants aident toujours leur entourage financièrement. Dans la plupart des cas, ils vont prêter ou donner de l’argent à leurs proches et/ou leur offrir des cadeaux. Il ne reste donc plus qu’à espérer que si vous ne gagnez pas, un de vos proches gagnera et vous en fera profiter !

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